Academia del Tango Argentino
Marseille (France) - Projet Conservatoire Tango
Bandeau Folklore

Projet Conservatoire Tango

Du Gaucho au Tanguero……..
De l’Argentine à Marseille en deux pas…………

Aimer la danse, c'est ressentir. Danser c'est donner.

Nomade depuis 1990, l'Academia del Tango Argentino dirigée Marion Ouazana a investi l'ancienne rhumerie Manikou située à Marseille, au 3 rue du Commandant Mages, dans le premier arrondissement, pour proposer des évènements autour du tango argentin. En ne se limitant pas à l'histoire de l'Argentine à Buenos Aires, l'Academia del Tango Argentino a crée avec d'autres professionnels permanents - Edgardo Manero (Sociologue et Tanguero), Sylvie Thomas de Saavedra (Danseuse, Chorégraphe, Première femme à danser l'art des gauchos) - Maite Benazra (Directrice du cabaret "Viejo Rincon" a Cali en Colombie établie aujourd'hui à Marseille, Professeur de Tango, Milonga, Salsa, Danse Folklorique Colombiennes et Espagnoles) le premier conservatoire populaire tango y folklore argentin.

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Sans formalisme, il se veut un espace de liberté guidé par l'envie de danser et la recherche d'authenticité! En permettant l'accès au plus grand nombre et en offrant une diversité de sons et de rythmes issus des danses populaires d'Amérique Latine, son but est de vous faire ressentir la culture du Porteño et du Gaucho à travers ses ressemblances et se différences avec les autres cultures latino américaines!

Dans cet esprit, nous vous invitons à partager d'avantage notre passion en vous donnant, sans "l'académisme", l'envie d'en faire.

Le projet "Conservatoire Tango"

Le gaucho, héros incontesté de ces vastes étendues, est un nomade à cheval,  insoumis, rebelle, cruel mais capable d’un lyrisme. Quand l’industrialisation viendra le mettre au chômage, on oubliera l’homme d’honneur, le cavalier libre et noble pour en faire un fugitif et un rebelle. Abandonné après avoir été utilisé, il ira rejoindre à la ville, une autre victime , d’un autre drame le Porteño, habitant du port de Buenos-Aires. Ces deux laisser pour compte de l’histoire de l’Argentine, ne sont pas frères mais pourtant ils se ressemblent! Ce sont des hommes seuls……..qui attendent…….quoi? le savent-ils eux-mêmes?

 Ils nous racontent une histoire d’abandon, de perdition, de fierté, d’amour. Une histoire de solitude, d’attente, d’espoir idéalisé. Une histoire de vie et de mort qui fait écho en nous car elle  porte  l’universalité des douleurs, des espoirs, des rages! Bien qu’ils aient une manière différente d’appréhender le monde, ils se retrouvent à la ville pour apprendre l’un de l’autre et accomplir leur destin dans un monde en transformation!

Fabuleuse aventure humaine, faite de poésie, musique et sentiments, longtemps sous estimée par les  intellectuels, elle a donné au pays un patrimoine artistique que les argentins eux-mêmes ont mis du temps à appréhender!

« Ne venez pas juger ma terre avec des yeux d’étranger car ce n’est pas comme ça en à l’air sinon comme je le ressens »
José hernandez (poésie gaucha)

‘’Je veux mourir avec moi
           sans Dieu ni confession
           à ma peine, crucifié
           à une rancoeur comme enlacé.’’

Discepolo (le tango une pensée triste qui se danse)

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C’est cet esprit, âme errante, créole, bohème, que  va tenter de montrer l’Academia à travers  un travail de fond sur l’authenticité qui mettra en exergue les similitudes, différences et complémentarités de ces deux arts populaires argentins.
Trois missions seront proposer (entrer dans la culture - garder l’esprit dans les pratiques de danse - la transversalité). En proposant un cursus complet au public, L’Academia  del Tango Argentino s’ouvre une plus grande perspective de travail et au delà du fait que  cette  collaboration permettra sur le plan culturel, artistique et musical de multiplier les rencontres avec d’autres artistes, nous désirons par le mot « Conservatoire »

La popularité permettra d’inventer et de réinventer des règles sans les rendre académiques, bien que l’on puisse envisager dans le futur un académisme populaire.

Marseille, autre ville portuaire qui a depuis 1906 une histoire avec l’Argentine puisque le bateau  Sarmiento y aurait déposé les 1ère partitions du célèbre tango « el choclo » est la seule capable d’offrir une résonance et un terrain de réflexion sur ses ressemblances et différences avec la ville mythique d’origine : Buenos-Aires.